Sarkozy : 52% - Royal : 48%
(pas d'intention de vote : 14%)

LH2 : RMC, BFMTV et 20Minutes du 27 au 28 avril 2007 (1002 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales)

Sarkozy : 53% - Royal : 47%
(pas d'intention de vote : NC)

IFOP : Paris Match du 27 au 28 avril 2007 (956 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales

Sarkozy : 52,5% - Royal : 47,5%
(pas d'intention de vote : 15%)

quotidien IPSOS : SFR et Le Point du 26 au 28 avril 2007 (1367 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales

Sarkozy : 52% - Royal : 48%
(pas d'intention de vote : 17%)

TNS-SOFRES : RTL, Le Figaro et LCI du 26 au 27 avril 2007 (2000 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales)

30 avril 2007 Présidentielle 2007

30 avril 2007 Délires

Ségolène Royal et François Bayrou sont plus isolés que jamais. Ambiance...

Henri Emmanuelli, ancien premier secrétaire, lance un appel pour « créer un grand parti progressiste », réunissant les antilibéraux et les réformistes de gauche en refusant toute alliance avec ce qu'il qualifie toujours d'« une partie de la droite  ».

Benoît Hamon, secrétaire national du PS, abonde en son sens et précise que cette majorité « exclut par nature la droite, quel que soit son visage, et l'UDF en est un. ».

Comme il fallait s'y attendre, le représentant de la gauche du Parti Socialiste, Laurent Fabius, ancien Premier ministre, est également un farouche adversaire d'une alliance au centre. Plus inattendu, par contre, la position de François Hollande, premier secrétaire actuel du PS et compagnon de Ségolène Royal, qui a « catégoriquement exclu toute négociation » avec François Bayrou.

Pour compléter le tableau, les jospinistes, parmi lesquels Daniel Vaillant, Harlem Désir et Jean Glavany, refusent eux également tout rapprochement avec l'UDF.

François Bayrou voit jour après jour son espace politique se restreindre, un grand nombre de députés de l'UDF appelant à voter pour Nicolas Sarkozy.

30 avril 2007 Présidentielle 2007

Le non-évènement qui a monopolisé la première semaine de l'entre deux-tours a finalement eu lieu samedi matin, diffusé sur BMF-TV.

Ségolène Royal et François Bayrou ont gentiment échangé leurs vues, dans un débat sans véritable enjeu.

Ce qu'on peut en retenir ? Des désaccords profonds sur l'essentiel (les mesures économiques en matière d'emploi et de retraites notamment, l'Europe, la politique énergétique, la carte scolaire, etc.), des "convergences" sur la méthode (réforme des institutions, police de proximité, limite de la concentration dans les médias) mais surtout un intérêt commun évident à la défaite de Nicolas Sarkozy.

En effet, une victoire de Nicolas Sarkozy dimanche prochain entraînerait inévitablement des règlements de comptes dont on n'ose même pas imaginer l'ampleur au sein du Parti Socialiste (cf. article à venir), un rétrécissement, pour ne pas dire anéantissement, de l'espace politique déjà bien mince de François Bayrou, dont la majorité des députés rejoignent aujourd'hui le camp du candidat de la droite.

30 avril 2007 Présidentielle 2007

Après son "débat" avec Ségolène Royal, la stratégie de François Bayrou semble claire :

1° provoquer la défaite de Nicolas Sarkozy, pour provoquer son affaiblissement, et se dégager un espace politique à droite qui n'existe quasiment pas aujourd'hui, on le voit avec le ralliement d'un grand nombre de députés UDF à Nicolas Sarkozy 

2° ne pas prendre ouvertement parti pour Ségolène Royal, tout en souhaitant son élection. Ce serait pour lui une alliance trop voyante avec la gauche et le risque de perdre son électorat de la droite "modérée". Il serait inévitablement associé à la défaite éventuelle de la candidate socialiste.

François Bayrou se place aujourd'hui clairement dans l'après-présidentielle et se soucie fort peu, c'est évident, du résultat de l'élection mais plutôt de son propre avenir politique. Ca n'étonnera personne.

Puisque Monsieur Bayrou a obtenu ce qu'il souhaitait, intervenir dans, et même monopoliser, la campagne pour le second tour, on va peut-être enfin revenir aux choses sérieuses et laisser les deux finalistes préciser leurs intentions avant de débattre le 2 mai prochain.

28 avril 2007 Présidentielle 2007

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